Nourrissez ce blog!

Ce petit coin du net se nourrit de vos commentaires. Merci de penser à lui et de me laisser une ou plusieurs bafouilles.

17 déc. 2012

La bibliothèque de Décembre

Alors, à l'approche des fêtes, une petite bibliothèque. ^^ (En plus, on sait jamais, si ça peut donner des idées hein. ;) ) Ce mois ci, 3 livres de 3 styles très différents :

-Boys don't cry

Dante n'est pas heureux chez son père. Son frère l'agace à le taquiner tout le temps. Son père l'énerve à lui faire la morale sans cesse.
Dante attend avec impatience ses résultats d'examen d'admission en fac. Mais ce n'est pas le facteur qui arrive mais son ex. Son ex qui vient avec une bébé d'un peu plus d'un an, alors qu'ils ont rompu il y a deux ans. Il ne comprend pas ce qu'elle lui veut, il ne comprend pas comment elle a pu devenir mère à 17ans (oui, il est un peu lent à la détente Dante...) Il en est là de ses réflexions quand elle lui donne le coup de grâce : cette petite fille, c'est SA fille. C'est LUI le père. Panique, il a 17 ans, des projets et de l'ambition à revendre. Il ne PEUT PAS être père.
Et l'impossible de se produit. Sous prétexte d'aller chercher un truc pour la petite, la mère s'enfuit, sans laisser ni adresse, ni numéro de téléphone rien! Il va alors falloir assumer et apprivoiser la petite fille. À moins que ce ne soit elle qui apprivoise son père?
Et en parallèle de ça, il doit faire face à l'homophobie montante que ses "amis" envoient à son frère, homo, qui ne se cache pas.

Un très beau livre qui parle de la difficulté d'être père à 17 ans. Un livre qui parle aussi de tolérance, d'homophobie et de bêtise humaine.


-De fièvre et de sang


Dans la région toulousaine, des meurtres sordides se déroulent. Eva Svärta et le commandant Vauvert s'unissent pour arrêter les deux frères tueurs en série. Mais après la mort des coupables, les meurtres reprennent, contre toute logique. Les 2 policiers seront menés aux confins de la rationalité, là où la magie et les anciens Dieux renaissent.

Moi qui ne suis pas très thriller, qui n'aime pas me faire peur, j'ai dévoré ce petit bijou livresque. Sire Cédric nous entraîne avec brio sur les traces de ses héros. Qui est réellement Eva Svärtla, une simple albinos à l'instinct sur-dévellopé, ou, comme elle le dit elle même et qui se chuchote dans les couloirs des commissariats, un monstre?
De quoi vous réconcilier avec le fantastique et les thriller.

-Les âmes croisées

Le dernier, le tout dernier Bottero. Prévu pour être un trait d'union entre ses autres séries et une suite de livres qu'il avait en tête, ce livre me laisse sur ma faim. Je ne saurait jamais ce qui arrive à Nawel, l'héroïne après la fin du livre.
Nawel Héliantas est une Perle de AnkNor, une aspirante qui doit bientôt choisir la Robe qu'elle demandera. En AnkNor, les Perles règnent sur les Cendres, pourtant 1000 fois plus nombreux. Nawel, en tant que jeune Perle éduquée comme telle, méprise les Cendres et fait peu de cas de leur existence. Jusqu'au jour où un ordre d'elle entraîne la mort d'une jeune Cendre et de son enfant. Tourmentée par le remord, elle est horrifiée d'apprendre que ses parents la manipule et ont travesti la vérité pour protéger, non pas leur fille, mais l'honneur de la famille Hélianthas. Parviendra-t-elle à apaiser son cœur et à imposer ses choix à ses parents?

C'est un très bon livre, que j'ai dévoré. On assiste à la métamorphose de Nawel qui passe d'adolescente hautaine et exécrable à une jeune adulte capable d'assumer ses choix et ses erreurs.

Voilà, bonne lecture! En ce qui me concerne, plus qu'à chopper les autres livres de Bottero et de Sire Cédric. ^^

7 nov. 2012

La bibliothèque de Novembre

Le retour de la bibliothèque! (ben oui, je m'a un peu raté les deux mois précédents... En même temps, cette rubrique ne rencontre pas un énorme succès mais je persiste et signe : je veux vous parler bouquins! ;) )

D'ailleurs, vous remarquerez une petite nouveauté sur le blog : la page "Pile à Lire" (très franchement inspiré du blog d'Adrénaline d'ailleurs). Et je pense à faire une page "Pile lue" (surtout pour les proches qui se demandent parfois si ils peuvent m'offrir un bouquin ou si je l'ai déjà lu.) (J'encourage d'ailleurs mon frérot à se faire un blog RIEN que pour nous mettre une "pile à lire" une "pile à voir" (pour les films et les séries) et une "pile à jouer" (pour les jeux, vidéos et autres...) La réponse "Mais j'en ai rien à carrer des blogs, je veux pas en faire un" n'est PAS une option, pense à nous un peu quoi, y a Nowel qui arrive! XD)

Donc pour ce mois ci, on va parler :

-Le gône du Chaaba (Azouz Begag)

Que dire sur ce livre, à part que j'ai adoré. À la fois très frais, plein d'espoir mais déprimant dans le fait qu'un seul gône du Chaaba s'en sort. Une petit leçon d'histoire romancée sur la vie des immigrés algériens dans les années 60-70.

-Notes T1 à 3 de Boulet

C'est tout simple, j'ai passé mon temps de lecture de ces trois livres pliée en deux de rire. Boulet nous livre ses visions loufoques, parfois cyniques mais toujours drôles sur tout un tas de sujet. En le lisant, il me faisait penser à Soupetard et à l'instit' qui lui disait "vous avez trop d'imagination Soupetard". ^^
Il s'agit de notes de son blog, année par année.

-Chi T1 et 2

Et THE manga sur un chaton mignon du moment. J'entendais plein de monde en parler, je me suis décidé à me le prendre.
Bon, à moins d'être un(e) amoureux(-se) des chats, peu de chance que ça vous plaise. Il est mignon ce manga, dans la droite ligne des dessins kawaï. Je le lis parce que bon, le chaton est attachant, mais le faire parler avec un zozotement etc, franchement....
Bref, si vous voulez des histoires de chatons, prenez plutôt "Billy the cat", point de vue scénar, vous serez mieux servi...
Si vraiment vous adorez les chats, tentez le, ça pourra vous plaire. (Par exemple, malgré tout, je vais peut être me prendre la suite pour savoir ce qui lui arrive, à Chi. ;) )

-Le lit d'Aliénor T1 de Mireille Calmel

Je crois que c'est P'tite Fée qui en a parlé sur son blog, et suffisamment bien pour me donner envie de le lire. Donc quand je l'ai vu à la biblio, j'ai sauté sur l'occasion. Et j'ai bien fait. c’est un très joli roman historique. Aliénor se retrouve, dès l'adolescence au cœur des intrigues françaises, entre la France et l'Angleterre. Sa fidèle amie est elle si fiable? Pas vraiment mais Aliénor n'en a aucune idée. Cependant, une véritable amitié-amoureuse se tisse entre les deux. (Aliénor est décrit comme une véritable peste de mon point de vue, mais une peste attachante.)
Bon ben maintenant, faut que je trouve la suite.

-Chagrin d'école (Daniel Pennac)
crédit image

Bon, j'adore Pennac depuis longtemps. Mes parents ont la saga complète des Mallaussène, et j'ai lu "L'oeil du loup" et les "Camo" enfant.
Et j'ignorais complètement en prenant ce livre à la biblio qu'il était auto-biographique. J'y ai découvert avec surprise que Pennac fut un cancre, en partie du à la dysorthographique. Il nous livre ses réflexions sur l'école et comment il est difficile de se débarrasser de l'étiquette que l'école nous a collé. Je n'ai pas été cancre, plutôt de l'autre coté du bulletin. Et pourtant, comme je me suis senti proche de ce qu'il décrivait, le manque de confiance, le poids du regard des autres... D'ailleurs il aborde un peu le problème des "premiers de classe" et leur solitude aussi. Il dit bien que c'est des spéculations puisqu'il n'a pas vraiment été dans ce cas là. Mais il touche vraiment juste. C'est un livre qui m'a beaucoup remué, fait beaucoup réfléchir et je me rends compte que c'est ce dont j'ai le plus peur pour mon fils, qu'on lui colle une étiquette et qu'on l'enferme dans ce rôle. Saurais-je le protéger contre ça? Le pourrons nous son père et moi?

À dans un mois pour une nouvelle bibliothèque. (j'espère un peu mieux écrit parce que là... c'est pas terrible quand même...)


14 sept. 2012

L'école, la morale laïque, le civisme?


Aujourd'hui, c'est vendredi, c'est donc intellos! Vous pouvez retrouvez ma contribution de la semaine ici.

Alors moi, déjà, j'ai du mal avec le mot "morale". Pour moi, il est trop connoté (ah bah le voilà, le mot que j'ai cherché 3 plombes en rédigeant pour les VI...) religieux. Je préfère parler de sens civique, de civisme...
En mon temps, j'ai eu des cours d'éducation civique. je trouvais ça bien, intéressant. Expliquer la politique, le fonctionnement de l'état, le droit de vote, tout ça, pour moi c'est important.

Cependant, le civisme, les valeurs, ça ne s'apprend pas à l'école. En tout cas, pas seulement. Parce que ce qui se passe à la maison, c'est important, encore plus je pense.

Mes parents m'ont toujours appris la politesse, aider les autres. Je n'ai jamais fait les scouts, n'empêche que si je vois une femme visiblement enceinte dans le bus, je laisse ma place. Pareil pour une personne âgée (paraît que c'est pas politiquement correct de dire une mamie.). Dans le deuxième cas, avec plus d'appréhension parce que certaines le prennent très mal...

Petites anecdotes : en classe de quatrième, on a fait un voyage scolaire en Allemagne. Je suis la SEULE à être revenue sans avoir rien volé, pas même un bonbon ou une carte postale, la seule sur toute une classe de 26-27 élèves de 14 ans.  Et après ça, certaines élèves s'offusquaient et traitaient les commerçants de racistes quand ils nous surveillaient de près dans les boutiques. En même temps, si tous les petits français en voyage scolaire se comportaient comme ça... (et puis c'est gonflé quand même, quand 2 jours plus tard, on se vante d'avoir piqué, genre, 2-3 cartes postales.)
Alors oui, voler 2-3 bonbons, ça ne va pas loin, mais ça reste un vol. Ça fait quand même peur de voir ça non?
Dans le même voyage, certains m'ont trouvé rabat-joie parce que j'étais choquée de les entendre juré dans une église. Je suis athée, mes parents aussi. N'empêche que JAMAIS je n'irai dire "bordel", "putain" et autre "nom de Dieu" dans un lieu de culte, quel qu’il soit.

Je ne pense pas être meilleure que les autres, mais manifestement, j'avais intégré certaines notions de limites et de respect des autres qui manquaient à certains de ma classe... Pour mes camarades de classe ce "n'était pas grave" c'était "rien". Comme dit Kamini, je crois malheureusement que dans beaucoup de cas "Dans la bouche des enfants, réside bien souvent la vérité des parents."

Mais il n'y a pas que les parents qui compte. Je me rappelle de la boulangère, qui m'a un jour, pousser à acheter des bonbons alors que je venais chercher le pain. Quand j'ai dit que je n'avais pas d'argent, elle m'a répondu "c'est pas grave, je vais mettre ça sur le compte.(on payait au mois) Je ne dirai rien à ta maman." J'avais 8 ans, je m'en rapelle encore. Manque de chance pour elle, non seulement, je n'ai pas cédé, mais en plus, j'en ai parlé à ma mère. (ben oui, pour moi, c'était mentir ET voler mes parents son idée, et donc c'était mal.)
Quand des adultes se comportent comme ça pour gagner 3francs 6 sous, quel sens des valeurs inculquent ils aux enfants?

Que voulez vous que des profs fassent, en 2 heure par mois et face à 30 élèves? De plus, remettre en question les valeurs transmises par les parents, c'est délicat quand même. Il faut donc faire avec les parents. (dans tous les sens du terme.)

De plus, du civisme, les profs en font déjà tous les jours, à chaque heure de cours. Apprendre à attendre son tour de parler, se taire pendant les explications, ne pas rire ni se moquer des questions des autres. Tout ça, c'est du civisme, qu'on pourrait aussi appeler "respect de l'autre".

Il y a aussi un truc à ne pas oublier. Le respect, à mon sens, n'est pas un dû. Il se mérite. Ainsi, si les élèves doivent commencer l'année avec un respect de leur enseignant, celui ci doit leur montrer qu'il en est digne aussi. (je vais pas me faire que des amis là... Juste pour info, je suis fille et nièce de prof. Et j'ai failli être sœur de prof.)
Le problème avec l'école aussi, c'est que les élèves ne voient que trop peu que c'est pour eux, que les profs bossent pour leurs élèves.

Je me rappelle mon prof de solfège qui avait coutume de nous dire "tu bosses pas? c'est ton problème, pas le mien. Moi, le solfège, je le connais. Si tu ne connais pas ta leçon, ça ne changera pas ma vie. N'oublies pas que c'est pour TOI que tu apprends. Pas pour moi." C'est peut être un peu brutal comme discours, mais ça remet les choses en place. Et puis, il ne nous culpabilisait pas, ne nous faisait pas la morale. Comme il l'avait dit, le cours était pour nous. C'est lui qui m'a le plus intéressé au solfège. Peut être parce qu'il me laissait le choix. J'avais la possibilité de ne pas bosser mon cours sans me faire engueuler. Mais après, fallait assumer les résultats aux examens. (Bon, j'étais pas au conservatoire mais dans une petite école de musique de campagne hein. ;) )

La majorité des profs aiment et sont passionnés par leur métier (vaut mieux vu l'état de l'éducation nationale et sa façon toute personnelle de prendre soin de ses ouailles...). Mais il y en a aussi qui pensent qu'ils ont le droit d'être odieux, parce que leur statut les y autorise. (et parfois parce qu'ils sont en plein burn-out et n'arrivent plus à gérer
Rien n'excuse la violence à l'encontre des profs, qu'elle soient verbale ou physique. Mais en contrepartie, un prof n'a absolument pas le droit de dénigrer un élève, de se moquer de lui et de ses difficultés. Qu'il lui secoue un peu les puces parce que "bon, là, ça fait 3 fois que tu viens sans ton cahier d'exercices Jason. En 3 cours...", ça ne me choque pas. On ne peut pas non plus accepter n'importe quel comportement en cours, surtout si il gêne les autres élèves, le cours ou qu'il est injurieux.
Mais qu'un prof traite un élève de bon à rien et qu'il lui prédise un avenir professionnel pourri, là par contre, non. Un tel comportement mérite sanction puisque le prof a, de fait, dans notre société, une position de "supérieur" à l'élève, et que dans ce cas, il en abuse.

En d'autres termes, tout le monde, parents, élèves, profs et surtout gouvernements doit se remettre en question. Certains le font déjà, mais malheureusement, ceux qui auraient le plus à gagner à se poser des questions ne le font pas... comme le plus souvent....

(il ne s'agit que de mon point de vue, évidemment. Et je ne prétends pas avoir la vérité suprême. Et toi, tu en penses quoi, de la "morale" à l'école?)



22 août 2012

La bibliothèque d'Août

Oui oui, je sais, j'ai zappé celle de Juillet...

Alors de quoi on parle ce mois ci?

Déjà, deux BD :

-Mon chat à moi : 

Écrite et dessinée par un collectif d'auteur, c'est une série de petites histoires ayant pour thème central.... le chat! (oui, quelle surprise hein... XD)
C'est tout mignon, bien dessiné (évidemment, on accroche plus sur certaines histoires que sur d'autres.) très tendre, certaines sont drôles, d'autres tristounes mais toutes parlent de l'amour des humains pour leur(s) chat(s). Si vous êtes un(e) amoureux(se) des chats comme moi, vous allez vous régaler!

-Chroniques birmanes (de Guy Deliste)
Où un jeune père illustrateur, BDiste (oui, ben on va dire qu'il existe ce mot. Si si...), marié à une médecin travaillant pour une ONG raconte leur séjour en Birmanie, de son point de vue de PAF (Père au Foyer). C'est rigolo, une sorte de journal intime dessiné en fait. Et ça fait (un peu) découvrir une autre pays : la birmanie. (Maintenant, choper ses autres chroniques est une mission indispensable pour moi. ;) )
Une chouette BD, ni misérabiliste, ni hautaine vis à vis des birmans, juste sincère. Á savourer également.

Dans les romans :

-La trilogie Aerkaos (de Jean-michel Payet) :
  -Les frères de la ville morte
  -L'héritier des Akhangaar
  -Les faiseurs de monde



Un bonne trilogie dans laquelle les mondes se mêlent et s'entremêlent.
Un jeune garçon découvre chez son oncle, un livre qui s'écrit au fur et à mesure des heures. Il va ensuite se rendre compte que ce n'est pas un simple livre et que les personnages du roman, ainsi que leur monde existe réellement, et que des passages entre les mondes existent. Et il se retrouvera embarqué dans l'aventure, plus ou moins malgré lui.

-Dieu voyage toujours incognito (de Laurent Gounelle) :
J'avais déjà aimé son livre "l'homme qui voulait être heureux" et celui-ci ne m'a pas déçu. Le héros rencontre un étrange personnage alors qu'il est sur le point de se jeter de la Tour Eiffel,qui lui propose un étrange marché : renoncer à son projet et faire tout ce que l'inconnu lui demandera. En échange, il trouvera le bonheur. Il se laisse convaincre et apprendra, petit à petit, à se faire confiance et à défendre son avis, son point de vue. À vivre sa vie plutôt qu'à la subir, à redevenir maître de lui même. Mais tout de même, qui est cet étrange inconnu et pourquoi s'intéresse-t-il tant à lui?


8 juil. 2012

Rencontre du troisième type




Un soir, Phil m'a appelé pour venir admirer un petit invité surprise.

Un tout petit invité.

Avec pleiiiiiins de pattes

Je conseille à celles et ceux qui ont horreur des bestioles munies de plus de 4 patounes de ne PAS regarder les photos alors. ^^

Nous, on l'a trouvé plutôt mignon et marrant. J'espère pour lui qu'il a trouvé la sortie, parce que je ne donne pas cher de sa peau si Calypso tombe nez à "nez" avec ce machin... ^^'

Le lendemain matin, il avait disparu (SPARUUUUUU!!!! Ahem... désolée.... de vieux réflexes... ^^').

Le voici,

le voilà :

en chitines, antennes et pattes articulées : le mille-pattes local!


Il est où le cucul elle est où la tétête? XD (tétête à droite si y en a qui se pose la question ^^)




7 juil. 2012

Le Ninja et la Fée


 Adrénaline (mais siiii, ma swapée de printemps... Celle pour qui j'ai boulettisé l'adresse sur le colis! Ahem...) a, il y a peu, organiser un chouette concours pour son blog. Ben oui, c'est pas tous les jours que son blogounet fête ses 5 ans hein! Et pour ce concours, il fallait lui écrire un texte. Mais attention, dans l'histoire, il fallait caser certains mots : adrénaline, ninja, vilaine, violoncelles, émotion, livres, noir et fée.
Moi, un concours où il y a un exercice d'écriture, pour quelqu'un que je trouve hyper sympa, marrante et sensible comme Adrénaline, forcément, j'ai dit oui de suite.
Voici donc le texte que je lui ai envoyé :



Il était une fois, un petit ninja, (enfin, pas si petit que ça...).

Un soir, une fois la nuit noire venue, il entrepris de sortir en catimini du temple au sein duquel il recevait son entrainement. En effet, ses copains du temple voisin l'attendaient pour aller danser, draguer et boire du saké (il préférait la vodka, en vérité, mais le bar visé n'en servait pas...)

Seulement, comme on peut s'en douter, les maitres du temple ne prisaient guère ce style d'amusement pour leurs pupilles. Aussi prit il grand soin de mettre ses leçons à contribution pour s'en aller sans un bruit.

Une fois arrivé en bas des escaliers, il soupira de soulagement, personne ne s'était éveillé, il était hors de portée des oreilles des maîtres, à lui la belle vie!

Du moins, le croyait il! Car de la pénombre sortit alors une grande silhouette. Éberlué (car la silhouette était sans conteste féminine, vision peu commune au sein d'un temple ninja, on en conviendra...) et un peu fâché de cet obstacle inattendu (c'est qu'il allait finir par être en retard au rendez vous des copains quoi!), il apostropha, avec bien peu de manière, l'inconnue qui lui barrait le passage :

-Holà vilaine! Que viens tu faire ici, à une heure pareille? Ne sait tu pas que les femmes ne sont pas les bienvenues dans ce temple? Gare toi de mon chemin, ou il t'en cuira!

-Je me nomme Adrénaline jeune présomptueux! Et je ne te permets sûrement pas de m'appeler Vilaine! (toi qui n'est même pas capitaiiiiiiiineeeuuh) (NDLR :à lire sur l'air de la chanson de Brassens, off course. ;)
-Peu me chaud! Écarte toi de mon chemin, et fissa! Je suis un ninja dument entrainé aux arcanes les plus secrètes!

-Et moi, je suis la fée engagée par tes maîtres pour assurer la garde de nuit du temple! (Ces paresseux apprécient de pouvoir dormir tranquille, sans avoir à vous surveiller, toi et les autres élèves...) et je ne te laisserai pas aller à cette beuverie comme tu l'escomptes!

En entendant ces mots, une vive émotion se dessina sur le visage du ninja.

-Non mais oh! Tu me prends pour qui! Pousse toi de là, te dis-je! Ou tu vas pleurer comme un violoncelle!

-Pleurer comme un violoncelle?

-Oui ben... c'est pas d'ma faute, la chef voulait « violoncelle » dans le texte hein...

-Pfff, tu parles d'un mot à caser....

-Bon, on reprend?

-Ok, on reprend... euh... on en était où?

-Ou tu vas pleurer comme un violoncelle!

-Ah oui! Ahem... Je ne crois pas jeune coq! C'est toi qui va te retrouver dans ta chambre, manu militari et sans sommation!

Là dessus, la fée Adrénaline sort un livre de sa poche et commence à le lire, lançant par là même un sort qui scellait le destin du ninja, au moins pour cette nuit.

-AUTORITARUM MATERNUM!

Un halo lumineux entoura soudain les deux protagonistes et le ninja se rendit compte, avec effroi, que ses jambes ne lui obéissaient plus. Sans sommation, elles firent demi-tour (et manquèrent de lui faire se casser la binette) et prirent la direction de la chambre, force fut au ninja de constater, avec amertume, que la fée avait gagné... pour ce soir là en tout cas.



29 juin 2012

Merida, mon héroïne!

Ca fait un petit moment, mais j'ai de nouveau participé aux VI cette semaine.

Dans un registre plus léger que mon dernier article, j'y parle du prochain film d'animation de Disney : Brave.

Et on peut lire mon article ici.

Ce film, ça fait un moment que j'en ai entendu parler, et j'avoue que, depuis que j'ai vu les bandes annonces et les extraits, j'ai hâte de le voir.

Pour une fois, la princesse n'est pas une potiche mais une jeune fille au caractère bien trempée, qui sait ce qu'elle veut et ce qu'elle ne veut pas (par dessus tout, un mariage arrangé...).

Elle défit donc ses parents, (enfin, surtout sa mère à priori) et décide de prendre son destin en main.

J'ai à peu près compris qu'il y a une histoire avec un ours gigantesque aussi, qu'elle se retrouve à chasser seule. Mais la bande-annonce ne dit pas comment elle en est arrivé là.

Les dessins sont tops, le scénar a l'air hilarants, avec des personnages vraiment attachants (le papa est extra, rien que sur les extraits)

Et je veux le voir en BO (oui ben je fais la difficile je sais) parce que les voix originales sont justes.... extras! Les personnages ont même (j'ai l'impression mais je ne suis pas, et de loin, experte) un bon accent écossais qui leur va à ravir.

Bref, ça sera LE film d'animation de l'été, j'ai bien l'impression. Et un changement salutaire de Disney, qui nous fait ENFIN une princesse qui ne veut pas de robe carcan et d'un mari imbécile. Bref, une héroïne encore plus géniale que la Fiona de Shrek (car elle, voulait à tout force rencontrer son prince charmant). Merida veut devenir quelqu'un, et pas juste être une "femme de". Elle veut le respect et être reconnu et surtout, pouvoir décidé de son destin.

Alors en attendant le 01 Août, voici un extrait et la bande annonce, en VOSTF bien sûr ;) :




19 juin 2012

La bibliothèque de Juin

Bon, malheureusement, j'ai rendu les livres à la bibli donc ça va être de mémoire hein... (oui, d'habitude, j'ai ma petite pile de bouquin à coté de moi pour ne rien oublier. ^^)

De l'heroic-fantasy tout d'abord, avec la superbe, grandiose, génialissime série de George RR Martin :

-Le trône de Fer :





Je me suis déjà enfilé les 4 premiers tomes en français. C'est tout simplement génial (quoi, ça? Je me répète?), extrêmement bien écrit (et correctement traduit, ça compte là... ^^), un univers entraînant, fascinant, sombre.... des personnages attachants ou haïssables ou qui rodent entre lumière et ombre. Et puis il y a de gigantesque loups ET des dragons! (oui bon, les dragons n'arrivent pas tout de suite hein...)
D'ailleurs, ça m'a tellement plus que je me suis acheté le premier tome en VO et que je lorgne vers la série tv dérivée des livres (en VO aussi, tant qu'à faire)

De la sci-fi avec :
-Le souffle du temps, de Robert Holdstock : Dans un futur lointain, sur une étrange planète, les humains sont confrontés à un étrange phénomène : les vents temporels, capables de vous entrainer des milliers d'années dans le futur... ou le passé. Mais si tout cela recélait un phénomène encore plus étrange? Le fantôme qui rôde près de la faille aux Vents aurait il les réponses? Est il la clé?

Un très bon livre, de la bonne sci-fi, avec un scénar bien ficelé et entrainant.

Bonne lecture!

22 mai 2012

La bibliothèque de Mai

Et oui, on est presque à la fin du mois, c'est l'heure d'une petite bibliothèque!

(oui, je m'accroche à cette rubrique, malgré un succès plus que mitigé, parce que la lecture, ça me tient à cœur. ^^)

Alors tout d'abord, on va parler de

L'immeuble Yacoubian : de Alaa el Aswany
. Bon ben ça ne va pas être long... j'ai pas réussi à atteindre la fin du premier chapitre. Pourtant, c'est un livre qui a eu un certain succès je crois. Mais moi, je n'ai pas accroché du tout. L'approche des personnages, le nombre de personnages déjà aussi (il y en a trop pour moi, je ne m'y retrouve pas...) Ce livre n'a pas réussi à m'emporter dans son monde. J'ai essayé pourtant, mais non... Alors vous pouvez tenter si vous voulez, parce que des goûts, des couleurs... ça pourrait vous plaire, surtout si vous aimez la littérature classique, ou moderne. (perso, je carbure plutôt à la sci-fi et à l''héroic-fi...^^)

1Q84 Livre 2 (Juillet-Septembre), de Haruki Murakami : La suite du livre 1 donc. Difficile d'en parler s'en faire de spoil. Un poil moins entrainant que le premier mais bien sympa quand même. On apprend des choses, on comprend mieux ce qui se passe entre les différents protagonistes. Bref, un livre sympa, qui se lit facilement et assez rapidement. ^^

Hunger Games, de Suzanne Collins : J'avais lu l'article d'Adrénaline sur ce livre, et quand je l'ai vu à la bibliothèque, j'ai sauté dessus comme la vérole sur le bas-clergé breton. Et je suis d'accord avec Adrénaline, un chouette bouquin, qui vous prend et qu'on a du mal à lâcher. Vraiment à recommander! Et si tu veux en savoir un peu plus sur l'histoire, tu cliques ici et tu vas lire ce qu'elle en a dit, elle en parle mieux que moi. ^^

La maladie de Sachs, de Martin Winckler : nous plonge au cœur du quotidien d'un médecin généraliste. L'histoire est très probablement fondée sur ce que l'auteur a vécu dans sa vie de médecin. La fatigue, les demandes incessantes des patients et le manque de compréhension de certains sur le fait qu'il ne soit pas dispo là, maintenant tout de suite. Cette idée d'être indispensable, irremplaçable, de ne jamais prendre de pause, le Dr Sachs frôle l'overdose, le burn-out. Le désir de pratiquer de la bonne médecine, respectueuse, humaine, raisonnée, parfois malgré les patients, malgré certains confrères ou consœurs aussi. Qu'est ce qui l'empêchera de foncer dans le mur? On lit des récits de consults, vu par les patients, puis vu par le médecin, dans des termes parfois très dur, d'un homme qui n'en peut plus.
J'ai adoré ce livre, mais il m'a quand même secoué. J'ai retrouvé l'esprit des blogs de médecin que j'aime bien lire : Jaddo, Borée ... Un livre à recommander.

Bonne lecture!

18 mai 2012

Capricieux? Non, juste émotif et un caractère bien affirmé!

Surprise est un très mignon petit garçon. Si si! Je suis tout à fait objective! La preuve, il fait craquer plein de monde dans la rue... quand il veut et qu'il est de bon poil...

Parc que voilà, mon petit bout à moi (et à son papa ;) ), mon bébé d'amour, mon choupinou, outre une bouille à croquer, des yeux pétillants et un bon coup de fourchette, a aussi hérité le coté bastognard de son père (aka, il est têtu comme une mule (désolée Cabriole, n'y voit rien de perso...)) et mon caractère.... quelque peu.... bon, disons les choses honnêtement, j'ai un vrai caractère de cochon quand je m'y mets.
Alors imagine le combo têtu/caractère de cochon... Voilà t'as compris le souci. Dès que quelque chose ne va pas comme il veut, Mr beugle... quasi littéralement. Un jouet hors de portée, un biscuit qui tarde à arriver, une couche à changer quand Mr voudrait jouer... c'est les hurlements...(et les jets de joujoux/doudous/etc) La crise ne dure jamais très longtemps, mais tu peux en avoir un certain nombre dans la journée...

D'ailleurs, si t'as une adresse pour des tympans à pas cher, on est preneur avec Phil. Et si t'as de la patience en rab, tu nous intéresses aussi.

On a essayé tout ce à quoi on a pu penser : la patience (au bout d'un moment, ça ne marche plus, je te le dis tout net, non, une maman ou un papa n'a pas un stock inépuisable. Par contre, le stock s'autoreconstitue, ça, c'est cool...), l'ignorer, le mettre au coin dans son lit ou son miniparc, rouspéter, discuter, expliquer, consoler,... si la source de la frustration ne cède pas, on en a pour quelques minutes de brisage d'ovaires de tympans.

Va argumenter avec un petit bout de 19 mois toi... d'autant que ses crises, elles ont fait leur apparition vers 14-15 mois... La fameuse crise d'oppostition? Probablement pas au début. Mais un enfant, qui comme tous les enfants de son âge, est totalement incapable de gérer la frustration. C'est normal, tout à fait normal, ce ne sont pas des caprices... je le sais... Mais qu'est ce que c'est chiant usant en attendant.

Alors j'ai essayé de voir si mon bouquin "J'ai tout essayé" avait une piste pour nous aider et apaiser non seulement Surprise, mais aussi nos tympans et nos nerfs bordel! et là, ben je me suis dis qu'on avait pas la tête sortie du sable (comme dit Guenièvre dans Kameloot).

Pour les 18-24 mois , on a (entre autre)  (déjà, la phase s'appelle "le non de l'enfant", ça dit tout!):

-Elle/Il s'oppose :
 bon ça encore, je pense que ça va. Il est en général de bonne composition. Bien sûr, parfois, tu veux le mettre au lit, il ne veut pas ; tu veux sortir, il ne veut pas ; tu veux rentrer, il ne veut pas non plus... Mais ça ne va pas plus loin, il ne refuse pas de manger, de s'habiller, etc... Je pense que pour le moment, on ne peut pas se plaindre. d'ailleurs, il ne dis toujours pas "non", on aurait plutôt droit à "Voui!" à toutes les sauces, surtout si il entend un son proche d'une sonnerie de téléphone. ("Vouiii?" XD je craque à chaque fois...)
Les conseils, c'est de reconnaitre à l'enfant le droit d'avoir son avis et de respecter (quand c'est possible) son choix. Et il y a des fois où ça ne pose pas de problèmes et d'autre où... ben non mais là, désolée mais je ne te laisserai pas te mettre en danger mon fils. Conclusion : ok, à nous de l'écouter et de ne pas automatiquement lui imposer notre avis. Bref, il s'agit tout simplement de respecter son enfant.

Alors dit comme ça, c'est facile hein! Y a juste un mini-souci : le mini lui, ton avis, il s'en tape. Et donc, le respect de TES besoins (genre : Arrête de crier là siteuplééééé parpitiiiiéééé, Môman a mal au crâne là/Papa vient de rentrer et est crevé) ben tu peux t'assoir dessus.
Ok, il a 19 mois, j'ai 29 ans. Je suis capable de gérer mes émotions bien mieux que lui (si si, la famille, on arrête de se bidonner, je gère trèèès bien mes émotions, je suis juste un tantinet hyper-émotive, c'est tout. ^^) Mais n'empêche, quand tu as ton pitchoun 24h/24h 7j/7j, y a un moment, t'en peux plus de ce petit dictateur en couches.  Perso, dans ses cas là, je le colle dans son lit (avec doudous, peluches et bouquins) en lui disant que c'est pas pour le punir, mais que moi, là, j'ai besoin de quelques minutes de calme, voire une heure, ça serait mieux. je n'en suis pas fière. J'ai chaque fois l'impression de lui faire faux-bond, mais voilà... Chuis sûre que la majorité des parents comprennent de quoi je parle.
Mais si quelqu'un a d'autres solutions, je suis preneuse. (autre que l'alcool merci. XD)

Ce qui nous amène au second item :

-Il/Elle hurle à la moindre frustration :
Ah bah voilà, ça c'est mon bébé! Et que dis le livre? C'est normal, son cerveau est soumis à un gros stress (et le mien avec...). Il faut lui montrer de l'empathie et lui laisser exprimer son stress (aka, lui permettre de hurler), c'est mieux que de le consoler "il a mal et a le droit de pleurer!" (moi aussi? hein, dites?)
Et là, je ne suis pas d'accord. Bien sûr qu'il a le droit de pleurer, bien sûr qu'il vit sa frustration comme un vrai drame. On ne demande pas à un petit bout de pas 2 ans de relativiser! Mais en quoi faire preuve d'empathie empêche de consoler? En quoi consoler veut dire "l'empêcher de pleurer"?
Oh! On peut très bien consoler en lui disant "Pleure, tu as le droit, c'est vrai que c'est dur ce que tu vis là, tu es triste". Pour moi, consoler n'a jamais été synonyme de "pleure pas va! c'est pas grave!".
Mais justement, parfois, je n'y arrive plus, parce que je suis fatiguée, que ma tête me donne la sensation de tenir de la pastèque et que j'ai plus le "punch" nécessaire. Alors si le câlin ne suffit pas à faire passer la crise (je supporte quelques minutes de pleurs sur mon épaules, pas 30... et pas 5 minutes de pleurs combo grosses tapes dans ta face. ) je le laisse faire sa crise en restant à proximité si le besoin d'un câlin se fait sentir.
Parce qu'un petit en colère, il frappe. Et ça, désolée, il est triste mais non, je ne laisse pas passer. Et contre cela, aucune idée de solution dans ce livre... (déçue je suis... ^^') je ne me vois pas le laisser frapper, je pense que c'est une très mauvaise habitude qu'il ne doit pas prendre. Alors je bloque les poignets et je lui fait un câlin "forcé" ou alors, je m'éloigne. Mais je ne laisse pas faire. Et je dois avouer que je suis assez démunie contre cela.
Mon pitchoun n'est pas un horrible gamin capricieux et violent, juste un petit garçon de 19 mois très émotif (comme môman) et au caractère bien trempé qui sait ce qu'il veut. Et j'espère bien qu'il gardera ces traits de caractère et qu'adulte, il saura se défendre quand il faut, mais sans violence.

Voilà, un looong article, qui part un peu dans tous les sens,  pour les Vendredis Intellos. Vous pouvez aller lire ma contribution (plus ordonnée) ici. Et n'hésitez pas à lire les autres! C'est !



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2 mai 2012

C'est beau par chez nous!

Mardi, 1er mai oblige, Phil était en congé. On en a profité pour aller se balader.
La veille, on avait déjà admirer le coucher du soleil depuis notre fenêtre :

Et encore, les couleurs étaient beaucoup plus éclatantes en vrai. :)

Légèrement plus zoomé, on a une jolie silhouette d'arbre qui se détache. ^^
Le lendemain, on a décidé d'aller se promener dans la campagne environnante, d'abord pour revoir les montagnes :

Les photos ont été prises la première fois qu'on y est allé. Mardi, il y avait plein de nuages et la luminosité n'était pas top.

La vue est grandiose, les photos ne lui rendent pas justice...

Il a l'air sympa ce village, si on y allait... au jugé. (ben oui, on ne connait pas son nom... ^^')
On est donc parti à l'aventure (compagnon, je suis parti vers l'horizoooon)

Mais avant ça, on a croisé cette bestiole :
Notre premier lézard vert... émotion! ^^

Jolie couleur hein! ;)

Ensuite, on se mets en route, en se disant "c'est par là"
Le GPS est formel, son raccourci est une route, si si :

Ah bah si il le dit. Moi, j'aurai plutôt parler d'un chemin de terre mais bon...
En bord de route, on croise ceci, que j'ai absolument voulu prendre en photo :

Oh! La jolie orchidée sauvage! Si quelqu'un a une idée de l'espèce exacte? ^^

D'un peu plus près.
On arrive enfin au village. Aucune idée de si c'est celui qu'on visait au départ, mais il est sympa :

Une superbe entrée... de ferme à priori?


J'aime bien l'aspect que prennent les vieilles briques malmenées par les éléments.
Ensuite, on est rentré pour ramasser le linge avant la pluie... qui n’est jamais arrivée, j'ai du arroser mon potager tout neuf. ^^'

Bref, une journée bien sympa!

24 avr. 2012

La bibliothèque d'avril

Bon, on est quand même le 24, serait peut être temps que je la fasse, la bibli du mois. D'autant que j'ai trouvé la bibli de patelin tout beau-tout nouveau et que donc... j'ai tout plein lu. Si si!

Alors déjà, on a :





Impératrice Orchidée : saga en deux tomes, de Anchee Min. C'est la vie, romancée mais basée sur des faits réels de la dernière impératrice de Chine. Écrite du point de vue de la-dite impératrice. C'est beau, ça dépeins très bien (à mon avis de nana qui ne connais strictement RIEN sur le sujet, c'est dire ce que ça vaut comme avis. ^^) la chine de l'époque.
Le premier livre raconte comment, la jeune Orchidée devient concubine impériale (en fait, l'une de ses sept épouses) et échappe ainsi à un mariage avec son cousin débile. Elle découvre la vie dans la cité impériale, entre les épouses, les concubines, les eunuques et toutes les intrigues qui se jouent dans ce paniers de crabe.
Le second nous dit comment elle est devenu impératrice-régente de la Chine. Son combat pou son pays et pour faire de son fils un empereur digne de ce nom, malgré une éducation traditionnelle qui le prépare très mal.
Ça rend la famille impériale plus humaine car imparfaite et fragile. Les deux romans tiennent en haleine, même si on sait que la famille impériale chinoise a plutôt mal fini. Bref, j'en parle très mal et j'ai aimé.



1Q84, de Harki Murakami. Apparemment, c'est u best-seller très connu. J'avoue que j'avais des doutes mais j'ai quand même voulu tenté quand j'ai vu le livre 1 (avril-juin) à la bibliothèque. Et bien m'en a pris. C'est vraiment très bien écrit. On se situe ici entre polar, thriller et science-fiction. Le parfait cocktail pour moi! ^^ Difficile de vous livrer le début de l'histoire sans vous la gâcher un peu. Mais les personnages sont très attachants, bien que bizarre. L'intrigue se déroule entre 1Q84 sorte de monde parallèle et le Japon réel de 1984. La grosse question étant : qui sont les little people et que se passe-t-il au sein de la "secte" des Précurseurs. (oui bon, ça fait deux questions, on ne va pas chipoter. ^^)
Maintenant, je n'ai plus qu'à mettre la main sur la suite de la saga...




Tout est sous contrôle de Hugh Laurie : En grande fan de Dr House, j'avais bien sûr envie de lire ce livre. Mais avec des craintes de déception puisque Laurie est certes un très bon acteur dans cette série, mais ce n'est pas lui qui en écrit les scénars. Et bien on a là un très bon polar, avec un humour cynique et noir à souhait et une intrigue qui tient la route. Franchement, on retrouve l'esprit de Dr House je trouve. Le héros, ancien militaire, se voit proposer de tuer un riche homme d'affaire. Non seulement il refuse, mais il va jusqu'à prévenir la future victime. Delà, il va se retrouver mêlé à quelque chose qui le dépasse légèrement.



Juste après dresseuse d'ours, de Jaddo. Peut être connaissez vous déjà le blog génialissime de Jaddo, jeune médecin généraliste qui nous parle de ces patients, de ces études, avec beaucoup d'humanité. Elle dénonce notamment les manquements et les incohérences du système facultaire, hospitaliers. Un livre très humain, qui fait plaisir à lire, même si les fans du blog regretteront sans doute qu'il n'y ai pas plus d'inédits. Mais quand même, ça se lit très bien, et pour ne rien gâcher, la préface est de M Winckler et la couverture, de Boulet. Et c'est pas mal d'avoir une sélections de ses notes facilement sous la main.

Bonne lecture et n'hésitez pas à laisser un petit commentaire!

20 avr. 2012

Quand le jeune père a le blues


Aujourd'hui c'est vendredi (nan, c'est pas ravioli) c'est le jour du neurone!

J'ai été interpellée dans la semaine par un article parlant du babylues paternel ou dépression du post partum paternel. (je préfère d'ailleurs parler de dépression, babyblues... ça me semble trop gentillet comme appellation, si tu as vu le sketch de Foresti sur la grossesse, tu comprends de quoi je parle. ^^)

Bon, nous, on n'a pas connu (et tant mieux!), ni de mon coté, ni du sien. Mais oui, je n'y avais pas pensé en ces termes, mais ça me semble logique et réaliste que les mères n'aient pas la main-mise sur cette maladie.
C'est vrai qu'on sait bien qu'une partie des pères ont du mal à savoir où est leur place de père. Parfois même, c'est la mère qui ne leur en laisse pas. (J'ai connu quelqu'un qui m'a dit que pendant le premier mois de son aîné, toute personne voulant le prendre dans ses bras devait lui demander et se désinfecter les main avant : le papa compris. Ça doit être potentiellement déstabilisant pour le père. Elle n'en était pas particulièrement fière, mais ça avait été une réaction viscérale et non rationnelle.)

J'ai l'impression aussi, qu'il n'est pas toujours facile pour un homme, de pouvoir dire "ça ne va pas. Je suis paumé. J'ai peur de mal faire". Parce qu'on nous montre encore trop souvent une image de l'homme : fort, qui sait tout, qui fait tout (sauf le ménage et la cuisine) et qui ne pleure pas.

Je sais que ce n'est déjà pas facile pour une maman, de dire qu'elle ne va pas bien, qu'elle n'en peut plus, qu'elle est crevée, qu'elle en a marre d'être seule chez elle, en tête à tête avec son petit bout (même si elle l'adore). Qu'elle est perdue entre les conseils du médecin, de la sage-femme, de la puèr, de la nounou, du mari, de sa mère, de sa belle mère, de Tata Micheline et de la voisine et du voisin au roquet. (Oui je caricature et non, moi, j'ai pas eu droit à tout ça. Ouf! ^^)
Mais je crois que pour un homme, dire (pour ne pas dire "avouer") ces mêmes choses, c'est encore plus dur. Je crois que le regard des autres, de la société, est tout aussi dur et en plus, on n'en parle pas, de ces pères dépressifs. c'est tabou.
La dépression du post-partum chez la mère commence à être bien connue. On en parle. On recommande aux femmes d'appeler à l'aide quand besoin est.
Mais les hommes eux... est ce qu'on fait bien attention à eux?

Et toi, tu en pense quoi?

Pour lire mon article des Vi sur le sujet, c'est par ici!


30 mars 2012

On a eu de la visite

On doit trop avoir l'air sympa. Ou alors la terrasse semblait vraiment très accueillante. On a eu de la visite...animale...genre pas de patte et beaucoup d'écailles...
Oui, on a eu un serpent sur la terrasse.

Bon alors maintenant, j'en rigole, mais honnêtement, quand je l'ai vu, je n'en ai pas mener large.

C'est à dire qu'en plus, mon mini-chat adoré était JUSTE à coté. Te dire, au début, j'ai cru que c'était un de ses trophées de chasse...

Finalement non, la bestiole était bien vivante, juste pas stressée pour deux sous. (c'est hyper indolent un serpent... enfin.. celui là en tout cas. ^^)

Il y avait juste un truc tu vois... J'ai grandi à la campagne, avec un pépé qui nous emmenait en forêt, qui nous apprenait à reconnaitre les rapaces et les champignons (moi et ma foutu mémoire sélective, c'est à peine si je suis sûre de moi devant un cèpe, la honte... Pardon Pépé...) et mon pépé, il s'y connait bien aussi en reptile.
A la base, je ne suis pas trop trouillarde, petite, je jouait avec les orvets (quand Papa m'avait certifié que c'était un orvet.) Pauvres bêtes.

Sauf que voilà, je sais très bien qu'il existe deux sortes principales de serpents sauvages : couleuvres et vipères. Si les couleuvres sont relativement inoffensives (ça niaque quand même, mais elles n’inoculent pas de venin lors d'une morsure sur un humain, un question de crochets implantés très profond dans la mâchoire je crois.) Mais par contre, je suis (enfin, j'étais) totalement incapable de différencier une couleuvre d'une vipère. Je sais juste qu'en général, les couleuvres c'est grand, les vipères, c'est petit. (sauf que c'est un critère très moyennement fiable en fait)

Du coup, j'ai un peu crisé, peur que quelqu'un se fasse mordre par une vipère. D'autant que chatchat était un peu intrigué par ce drôle de bâton.

Mon premier réflexe a donc été.... de tout dire à ma 'tite soeur sur msn... tout en tentant d'avoir mon père (ou mon pépé, mais lui, il n'a pas internet) au téléphone.
Ah non, mon premier réflexe, ça a été de prendre des photos... pour pouvoir montrer la bestiole à mon papa.

Et comme ça ne répondait pas, j'ai quand même fini par avoir le déclic "google image"

alors voilà les photos de la bébête :

Là comme ça, je ne savais pas dire si c'est couleuvre ou vipère. Mais la tête a des plaques, pas des écailles,
plutôt couleuvre donc.


La pupille est ronde, on est sauvé! XD
Elle a une bonne bouille non?



Sinon, elle est plutôt jolie non?

Pas facile de voir la longueur, tout tortillée qu'elle est.
Je dirai une cinquantaine de cm moi, ce qui fait petit pour une couleuvre quand même...

On voit bien la pupille, ronde.





Par contre, si quelqu'un a une idée de l'espèce exacte?