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21 janv. 2012

La grossesse chez les danseuses.


Je ne suis pas là actuellement (mais vous pouvez me laisser un message) mais j'avais prévu le coup (et j'ai du mérite, vu comme je suis complètement décalquée à l'heure où j'écris ses lignes... Ben quoi, ça fait pas de mal de s'envoyer des roses de temps à autre!)

Aujourd'hui, on est vendredi, jour où on fait chauffer ses neurones ici.

Moi, j'ai discuté d'un article sur la grossesse chez les danseuses. Non seulement, ce n'est pas un milieu très propice à la maternité, mais en plus, en tant qu'intermittente du spectacle, c'est la croix et la bannière pour réussir à avoir droit à de l'aide, style un congé maternité.

Sur ce blog, j'aimerai parler de la maternité, de la grossesse, par rapport au travail dans un sens plus large. C'est compliqué pour beaucoup de femmes, de concilier désir d'enfant et vie professionnelle. Certaines font le choix de se consacrer (définitivement ou pour quelques années) à leurs enfants, d'autres préfèrent continuer à travailler et retourner au turbin après quelques mois. Certaines auraient bien consacrer un peu plus de temps à un congé parental, mais ne le font pas par crainte de perdre leur place. Bref, c'est bien compliqué tout ça.

Moi, j'ai un peu esquivé les problèmes, ayant eu Surprise quand j'étais au chômage (enfin, au foyer, vu que je n'avais pas le droit à quoi que ce soit.... En même temps, je savais que trouver un job dans cette région serait compliqué, donc voilà... De fait, ça fait maintenant deux ans que je ne travaille pas. (deux ans p******!!!!!!! Naaaan je ne stresse pas du tout à l'idée de reprendre le boulot, si tant est que je trouve un poste, déjà...) J'aurai pu bosser si j'avais voulu hein... j'ai eu au moins 2 opportunités en 2 ans (max 3... pouic pouic...) Curieusement, entre femme au foyer et femme qui bosse pour rapporter des clopinettes (voir perdre des sous) et qui a de tels horaires que sa vie personnelle et familiale n'est plus qu'un lointain souvenir, ben j'ai choisi le foyer. Étrange hein?

Mon homme (cet éternel optimiste) me dit "Mais c'est pas grave, les gens vont comprendre que tu te sois consacrée à ton fiston, t'inquiètes!"
C'est officiel, mon mari est un bisounours (d'où j'en déduis que les bisounours aussi savent faire parfois preuve d'une mauvaise foi crasse et d'un caractère de cochon. Chéri, je t'aime. ;) )
Dans l'absolu, oui, ça devrait se comprendre. Dans la pratique, je suis sûre que certains me diront même qu'ils me comprennent (je dis ils, mais ça peut être des femmes hein) mais que voilà, "vous comprenez madame, quand même, deux ans d'arrêt... ça fait beaucoup!"
Je m'y attends à ça (ben oui, je suis pas un bisounours moi, surtout en ce moment.)

Faut quand même bien constater que d'un coté, on a des gens qui disent "HAaaaan mais quelle mère indigne! Elle fait passer son boulot avant ses gosses, mais pourquoi elle se mets pas à mi-temps, c'est pas compliqué pourtant?!?" (ben si, potentiellement, c'est compliqué, pis si elle a pas envie la madame hein?!? Pourquoi pas le papa à mi-temps? Mais ça, curieusement, les gens le proposent moins...) et de l'autre coté, on a les afficionados du "HAaaaannnn, regarde! Elle s'est mise à mi-temps après son accouchement (voire pire, a pris un congé parental)! Quand on pense au combat qu'on mené pour le féminisme, franchement, on n'est pas aidé!"

Bon, ok, ça, c'est les deux extrêmes, on est d'accord. N'empêche, ça serait bien qu'on respectes un peu plus le choix des gens! Et si Mr Machin a décidé d'arrêter son boulot pour faire père au foyer, pourquoi pas? Et je vous jure que ça ne fais pas de lui un homme soumis! (pas plus qu'une femme au foyer n'ai forcément une bonniche servile entièrement dévouée à son mâle. Si si, je vous assure)

En plus, il y a la problématique financière. Combien de personnes se mettrait bien parent au foyer, ou à mi-temps, ou même à 3/4 temps, mais ne le peuvent pas, pour des raisons financières?
J'en connais où, au contraire, l'aspect financier à encourager Mr (en l'occurence) à ne pas reprendre un travail pour faire père au foyer. Entre le gain d'un deuxième salaire (mais avec des impôts et tout et tout, et les économies diverses (nounou etc...) si il ne travaillait pas, ils se sont rendu compte que, financièrement, ça ne changeait rien. Mr a donc préféré (de lui-même, oui oui!) s'occuper de ses enfants.

Le problème, c'est qu'on a toujours tendance à voir les personne au foyer comme des non-valeurs économiques, des feignasses, des glandeurs (spécial dédicace à mon ex-nutritionniste abruti!)

Si on valorisait, au moins dans l'inconscient collectif, les personnes qui n'ont pas de travail rémunéré parce qu'il reste à la maison (entre autre) pour s'occuper des enfants (et du combo ménage-cuisine-courses) je suis sûre qu'on aurait déjà fait un grand pas en avant!

Bon, du coup, mon article n'a plus rien à voir avec le sujet de celui que j'ai fait pour les VI mais c'est pas grave. Il part dans tous les sens mais je m'en fiche (d'façon, chuis chez moi! Na!). Vous me pardonnerez (ou pas, ça change rien) mais je manque un tantinet de sommeil dernièrement, et je suis dans un état second là en fait...(enfin, là, quand j'écris ces lignes, parce qu'à l'heure où vous, vous les lirez, si tout va bien, on sera en train de sortir le champ' pour fêter le fait que voilà, on a une maison pour avril. Enfin, ça, c'est si tout va bien hein...)


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